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24.11.08

La Grande Roue

"En Septembre 1960, je me retrouvai seule avec 6 enfants affamés et seulement 75 sous en poches. Les 5 garçons avaient entre 3 mois et 7ans; leur soeur avait 2 ans. Mon mari était parti. Chacun d'eux craignait sans cesse la présence de leur père.À chaque fois qu'ils entendaient le son des pneus de la voiture au contact du gravier de l'entrée, ils se précipitaient pour aller se cacher sous leurs lits.Il s'arrangeait pour laisser 15 $ par semaine pour l'épicerie il buvait le reste.

Après son départ, les enfants ne seraient plus battus mais il fallait trouver un moyen pour les nourrir et les vêtir. S'il y avait un système d'aide sociale en force dans le sud de l'Indiana à cette époque, je n'en savais absolument rien.

Un jour, j'enfilai la plus belle robe que j'avaismoi-même confectionnée, donnai un bain aux enfants et les montai à bord de la vieille Chevrolet 51 toute rouillée pour aller à la quête d'un emploi. Tous ensemble nous fîmes la tournée d'usines, magasins et restaurants de notre petite localité.Les enfants restèrent calmement dans la voiture pendant que j'essayais de convaincre un employeur que j'étais prête à apprendre et à faire n'importe quoi. Il me fallait un emploi à tout prix. Le dernier endroit que j'ai visité , à quelques milles hors de notre ville, était un arrêt de camionneur.

Il portait le nom de ' LA GRANDE ROUE.'Une vieille dame nommée Granny, propriétaire de la place, écoutait ma requête tout en jetant de temps en temps un coup d'oeil sur les enfants dans l'auto. Elle me répondit qu'elle avait besoin d'une personne pour le quart de nuit, de 11 heures à 7heures. À 65 sous de l'heure, je pouvais commencer le soir même.Je luidis de ne plus chercher.
Je retournai rapidement à la maison. J'appelai l'adolescente qui gardait les enfants des gens des environs. Je m'entendis avec elle pour qu'elle passe la nuit chez moi, qu'elle dorme sur le divan àraison d'un dollar par soir. Après une courte discussion, elle accepta. Elle pouvait arriver en pyjama puisque les enfants seraient déja au lit.


Ce soir-là moi et mes enfants remerciâmes Dieu de m'avoir aidée à trouver du travail. Après l'arrivée de la gardienne, je partis pour commencer à travailler à LA GRANDE ROUE. Le matin venu, je retournai à la maison, éveilla la gardienne pour qu'elle retourne chez elle avec un dollar puisé à même mes pourboires, soit la moitié de ce que je recevais chaque soir.

Après quelques semaines, les factures de chauffage diminuèrent mes faibles gages.Puis, les pneus usés de la vieille Chevrolet commencèrent à se dégonfler régulièrement.Je devais les souffler en allant au travail et en retournant à la maison.

Un matin d'automne, je fus surprise de trouver 4 pneus neuf sur la banquette arrière. Je me posai la question : Est-ce que des anges s'étaient installés en Indiana???

Sur ma route de retour je m'entendis avec le garagiste. En échange de l'installation des pneus, je m'engageai à f aire un bon ménage de son bureau. Notez que ça m'a pris beaucoup plus de temps à brosser son plancher que la période nécessaire pour la pose des pneus. Je travaillais maintenant 6 soirs mais c'était toujours insuffisant. Noël approchait et je savais qu'il n'y aura pas d'argent pour acheter des jouets aux enfants. Je trouvai un vieux gallon de peinture rouge et commençai à réparer et peindre de vieux jouets. Je les cachais au sous-sol afin que le Père Noël puisse livrer quelque chose le matin de Noël. Les vêtements étaient un autre problème. Je parvenais à faire de multiples réparations sur les pantalons des garçons mais fallait se rendre à l'évidence que l'on ne pouvait plus rien faire tellement ils étaient usés.

La veille de Noël, les clients réguliers, soit les camionneurs, LES FRANK, JIM et un patrouilleur du nom de JOE buvaient du café. Quelques musiciens, après un contrat à la Légion, jouaient à la machine à boule. JOE et les autres jasèrent jusqu'aux petites heures et partirent avant le lever du soleil.Lorsque vint le temps pour moi de partir, à 7 heures, le matin de Noël, je fus à nouveau surprise de voir la banquette arrière de ma vieille Chevrolet bourrée de boîtes de toutes les dimensions.

Je m'empressai d'ouvrir la portière du conducteur, je m'agenouillai sur le siège en faisant face au siège arrière. J'allongeai la main pour retirer le couvercle de la grosse boîte pour constater qu'elle était remplie de JEANS bleus de grandeur entre 2 et 10. Je pris la boîte tout près pour constater qu'elle était remplie de chemises qui accompagnaient les JEANS.Je jetai un coup d'oil à l'intérieur des autre boîtes pour constater qu'il y avait des bonbons, cacahouètes, bananes et des sacsd' épiceries.
Il y avait un énorme JAMBON avec des légumes et des patates en boîtes. Il y avait du pudding, du Jell-O, des biscuits, de la farine et des garnitures pour tartes. Il y avait un autre sac plein d'articles pour le LAVAGE et le nettoyage. Et finalement sur l'autre siège, 5 camions et une jolie poupée.

Après avoir repris mes esprits je m'empressai de me mettre en route vers la maison.
En sillonnant les rues désertes au lever du soleil du plus beau matin de Noël de ma vie, je ne pouvais m'empêcher de sangloter enremerciant DIEU. Je n'oublierai jamais la joie sur les visages de mes enfants ce matin-là.Oui, je suis certaine qu'il y avait des anges en Indiana ce décembre-là. Et ils fréquentaient LA GRANDE ROUE."


. .
J'ai enlevé la partie religieuse pour ne pas créer la discorde, cependant je perçois un message universel d'entraide et de charité, de reconnaissance et bonheur dans ce texte. C'est précisément la raison pour laquelle j'ai décidé de le diffuser sur mon blog. C'est une amie à moi, via une chaîne de lettre, qui me l'a envoyer en courriel... Il y en a des plus belles que d'autres, peu importe ce que vous direz...

8.11.08

Video

Merci à Patrick Dion (Crick Crack? C'est plus sérieux que ça...) pour m'avoir fait découvrir cette vidéo.

http://www.youtube.com/watch?v=ZrDxe9gK8Gk

2.11.08

Mariés et Mariées...

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui.
Ce n'était pas mon anniversaire ni un autre jour spécial.
Nous avons eu notre première dispute hier dans la nuit et il m'a dit beaucoup de choses cruelles qui m'ont vraiment blessées.
Je sais qu'il est désolé et qu'il n'a pas voulu dire les choses qu'il a dites parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui...
Ce n'était pas notre anniversaire ni un autre jour spécial.
Hier, dans la nuit, il m'a poussé contre un mur et a commencé à m'étrangler.
Ça ressemblait à un cauchemar, je ne pouvais croire que c'était réel.
Je me suis réveillée ce matin le corps douloureux et meurtri.
Je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui...
Et ce n'était pas la fête des mères ni un autre jour spécial.
Hier, dans la nuit, il m'a de nouveau battue, c'était beaucoup plus violent que les autres fois.
Si je le quitte, que deviendrais-je?
Comment prendre soin de mes enfants?
Et les problèmes financiers?
J'ai peur de lui mais je suis effrayée de partir.
Mais je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui...
Aujourd'hui c'était un jour très spécial...

C'était le jour de mes funérailles.

Hier dans la nuit, il m'a finalement tuée.
Il m'a battue à mort.
Si seulement j'avais trouvé assez de courage pour le quitter, je n'aurais pas reçu de fleurs aujourd'hui...

Malheureusement, la violence conjugale frappe sournoisement plusieurs familles, sûrement même tout près de chez vous.
Personne n'a le droit de vous agresser verbalement ou physiquement.
Aucune forme d'Amour ne peut s'exprimer ainsi.
La possession et la jalousie sont des formes de contrôle et non des facettes de l'Amour.

Pour ceux ou celle d'entre vous qui lisez ce texte meme si nous ne pouvons pas faire grand chose contre ca par nous meme diffusé ce texte sur votre blog si cela permet a l'une de ces femmes battu de le lire et de prendre conscience ce sera déja une de sauvé alors je vous en prie faite le...

**Ce texte n'est pas de moi, mais il mérite d'être diffusé et partagé.

27.10.08

Origine de la Gay Pride

De nombreuses personnes, tant hétéro que homo, bi, transgenre, n'arrête pas de se demander si la fierté doit toujours avoir lieu et aussi que ce n'est qu'en faite qu'une grande fête où les gays se font plus ridiculiser que d'autres choses. J'ai trouvé un article qui nous montre le pourquoi et le quand que cela est partis.

«Il était une fois Stonewall...;

Pour comprendre les origines historiques des marches de la fierté gaie et lesbiennes, comme celle de divers/cité, qui se tient le premier dimanche d'août depuis 1993, il faut faire un saut en arrière de 34 ans, en 1969, à New-York. Retour, donc, sur le déroulement d'un évenement historique qui aura une résonnance inouie à travers les années.

À cette époque, dans tout l'État de New-York, il est interdit de servir de l'alcool aux homosexuels et illégal de danser entre hommes. Le seul bar de New-York qui accepte de servir de l'alcool à des hommes qui dansent ensemble et à des homosexuels qui 'afficent comme tels est le Stonewall Inn, situé au 53 Christopher Street, au coeur du greenwich village. Le lieu est tenu par la mafia, qui achète sa tranquilité aux autorités en leur glissant des enveloppes bourrées de dollars. Malgré ce racket lucratif, la police ne peut résister au plaisir d'humilier régulièrement la clientèle du bar.

Le vendredi 27 juin 1969, un inspecteur de police, accompagné de sept officiers de la brigade des moeurs habillés en civil, débarque peu avant minuit et annonce son intention d'arrêter le personnel et la soixantaine de clients qui s'y trouvent. De telles pratiques étaient fréquemment utilisés par la police, qui avaient l'habitude de mener ces descentes contre les gais qui, d'ordinaire, ne résistaient pas et se laissaient embarquer. À la sortie du bar, quelques travestis et passants assistent à l'évenement en spectateurs, bien vite rejoins par d'autres. Quand le fourgon de la police arrive, de passive, la foule devient de plus en plus hostile.

C'est une femme habillé de façon masculine, entrainée hors du bar par la police pour être embarquée, qui déclenche par sa résistance et son refus de se laisser faire le début de l'émeute. Quelques drags queens-qui se diront bouleversés par la mort, le jour même, d'une de leurs icônes gaies, Judy Garland-décident d'en remettre en envoyant des bouteilles vides aux représentants de l'ordre, qui se voient obligés de battre en retraite à l'intérieur du bar. De jeunes prostitués se joignent aux drag queens et prennent des briques qui forment la pavé de la rue et les lancent dans les fenêtres du bar. Les policiers s'affolent: l'un d'entre eux menace même de tirer sur la foule, tandis que l'un des manifestants improvisés tente de mettre le feu au bar pour «faire griller les poulets».

C'est le début d'une émeute qui va durer toute la nuit et dont il existe différentes versions (c'était sans doute inévitable, vu que Stonewall devenait de plus en plus une légende à laquelle plusieurs voulaient être associés). Des renforts appelés à la rescousse permettent finalement de vider les rues quelques heures plus tard. L'édition du 29 juin du New york Daily titre: «Descente dans une ruche gaie: les abeilles piquées comme des folles». Le soir même, plus de 500 manifestants défilent dans Christopher Street, en passant devant le ba, fermé depuis les émeutes, pour exprimer ouvertement leur homosexualité et condamner l'attitude de la police.

Dans les semaines qui suivent, toute une partie de la population new-yorkaise se sent solidaire contre les policiers qui, depuis quelques années, ne pourchassent pas que les gais, mais également les toxicomanes, les sans-abris, les étudiants gauchistes et tout ceux qui peuvent sembler marginaux. On peut expliquer une telle réaction en considérant la naissance et le développement, dans les années précédentes, d'une contre-culture volontiers rebelle aux valeurs de respectabilité de la société de l'époque. En outre, la liberté sexuelle grandissante remet en cause l'intolérance vis-à-vis de l'homosexualité.

La télé, la radio et les journaux à grand tirage font écho de la révolte des homosexuels. La nouvelle fait rapidement le tour du monde et Stonewall devient le symbole d'un minorité invisible et opprimé qui demande le droit de jouir des libertés revendiqués par tous les citoyens.

Au début de 1970, l'un des manifestants, Graig Dowel, fonde le Gay liberation front (GLF) et décide d'organiser en juin une grande manifestation dans les rues de New-York pour commémorer les évènements de Stonewall. Le dimanche 28 juin 1970, malgré la peur et les menaces, entre 7000 et 10000 personnes défilent sur la sixième avenue jusqu'à Central Park en criant les slogans «Gay Power!» , «Two,four,six,eight! Gay is just as good as straigth!» et «Out of the closet! Into the streets!» Cette première marche s'achève par un gay-in à Central Park, envahi pacifiquement par les manifestants qui s'embrassent et fument des joints sur le gazon.

Au même moment, dans d'autres grandes villes américaines(dont San Francisco, Boston, Los Angeles et Atlanta), des groupes de gais et lesbiennes organisent, sans réelle concertation et de manière improvisée, leur premières manifestations, regroupant de quelques dizaines à quelques centaines de personnes pour souligner le premier anniversaire du Stonewall.

Et avec le temps, le mouvement prend de l'ampleur. D'abord circonscrit aux États-Unis, où sa popularité grandit, le phénomène traverse l'Atlantique et se propage en Europe et peu à peu sur tous les continents. Ces célébrations, qu'on nomme d'abord Gay pride, puis lesbians & gay pride dès la fin des années soixante-dix deviennent de véritables parades ou défilés hauts en couleur qui commémorent le souvenir et le idéeaux d'égalité de Stonewall.

Même si elles sont souvent perçues comme des marches festives aux accents carnavalesques, les célébrations de la fierté demeurent, par leur seule existence, des manifestations politiques avec les revendications du moment (reconnaissance des conjoints, famille, lutte contre l'homophobie, lutte pour l'obtention du droit de se marier, etc.), le tout evidement enrobé d'une douce folie et d'un esprit de carnaval et où les groupes communautaires se mêlent à certains commerces reliés à la communauté.

auteur; Yves Lafontaine(20-07-2003)

PS ma source : "Fenêtre ouverte sur le monde", un netblog de Charles Desjardins

Sans eux...

UN MONDE SANS NOIRS?
On raconte une histoire très amusante et très révélatrice à propos d'un groupe de Blancs qui en avaient marre des Noirs.
Ces Blancs avaient décidé, d'un commun accord, de s'évader vers un monde meilleur. Ils étaient donc passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans une sorte de zone nébuleuse au coeur d'une Amérique sans Noirs, où toute trace de leur passage avait disparue.
Au début, ces Blancs poussèrent un soupir de soulagement.
Enfin, se dirent-ils, finis les crimes, la drogue, la violence et le bien-être social.
Tous les Noirs ont disparus.

Mais soudainement, ils furent confrontés à une toute autre réalité, la nouvelle Amérique n'était plus qu'une grande terre aride et stérile.
Les bonnes récoltes étaient rares car le pays s'était, jusque là, nourri grâce au travail des esclaves noirs dans les champs.
Il n'y avait pas de villes avec d'immenses gratte-ciel.
Car Alexander Mills, un Noir , avait inventé l'ascenseur et sans cette invention, on trouvait trop difficile de se rendre aux étages supérieurs.
Il n'y avait pratiquement pas d'automobiles car c'était Richard Spikes, un Noir, qui avait inventé la transmission automatique.
Joseph Gammel, un autre Noir, avait inventé le système de suralimentation pour les moteurs à combustion interne, et Garret A. Morgan, les feux de circulation.
En outre, on ne trouvait plus de réseau urbain express, car son précurseur, le tramway avait été inventé par un autre Noir, Elbert R. Robinson.

Même s'il y avait des rues où pouvaient circuler automobiles et autres rames ferroviaires express, elles étaient jonchées de papier et déchets, car Charles Brooks, un Noir, avait inventé la balayeuse motorisée.
Il y avait très peu de magasines et de livres car John Love avait inventé le taille-crayon, William Purvis, la plume à réservoir, et Lee Burridge, la machine à écrire, sans compter, W.A. Lovette avec sa nouvelle presse à imprimer.
Vous l'avez deviné ?

Ils étaient tous des Noirs.
Même si les Américains avaient pu écrire des lettres, des articles et des livres, ils n'auraient pu les livrer par la poste, car William Barry avait inventé le tampon manuel et Phillip Downing, la boite aux lettres.
Le gazon était jaunâtre et sec, car Joseph Smith avait inventé l'arrosoir mécanique, et John Burr, la tondeuse à gazon.
Lorsque les blancs entrèrent dans leurs maisons, ils trouvèrent que celles-ci étaient sombres, pas étonnant, Lewis Latimer avait inventé la lampe électrique, Michael Harvey, la lanterne, Grantville T. Woods, l'interrupteur régulateur automatique.
Enfin leurs maisons étaient toutes sales car Thomas W.Steward qui avait inventé la vadrouille (balai), et Lloyds P. Ray, le porte poussière ; leurs enfants les accueillirent à la porte pieds nus, débraillés et les cheveux en broussaille, à quoi fallait-il s'attendre?
Jan E. Matzelinger avait inventé la machine à formes de chaussures, Walter Sammons, le peigne, Sarah Boone, la planche à repasser, et George T.Samon, la sécheuse à linge.

Les Blancs se résignèrent finalement à prendre, une bouchée, dans tout ce chambardement, mais pas de chance, la nourriture était devenue pourrie car c'était un autre Noir, John Standard, qui avait inventé le réfrigérateur.
N'est-ce pas étonnant?

Que serait le monde moderne sans contribution des Noirs?
Martin Luther King Jr. a dit un jour : "Quand vous êtes prêts à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses de et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre maison a été inventée par des Noirs".

Tout ça, pour vous dire chers frères et soeurs que l'histoire des Noirs ne se résume pas seulement à l'esclavage.
Quand nous pensons à : Frédérik Douglass, Martin Luther King Jr., Malcolm X, Marcus Garvey et Du Bois.

Diffusez ceci à tout le monde afin que tous sachent la vérité, c'est le minimum que nous puissions faire pour leur rendre hommage.
Comme disait Bob Marley : "Time will tell" (le temps le dira). BONNE JOURNEE,
Sysley and beni

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