18.6.08
Voilà pourquoi...
Je savais pas pourquoi je voulais des yeux qui voient vrais. Maintenant je sais. Je voudrais me défaire de tout ce que j'ai. Tout recommencer et ne pas me laisser reprendre dans une illusion pénible comme ici. Je voudrais que mon père ne soit pas si loin. Je voudrais que ça se passe pas comme ça à la maison. Je voudrais ne pas être seul comme je le suis. Et là personne va me croire je suppose... La vérité c'est que j'ai mal, on me casse la vie de partout, pas juste pour une telle ou une telle raison. J'en ai marre d'être seul au monde. Parce que même si je vous ai tous, j'ai pas d'épaule. Je dois brailler tout seul, en silence... Et puis c'est épuisant à la fin...
J'ai pas le droit d'aimer à cause de moi, j'ai pas le droit d'aimer à cause des autres, j'ai pas le droit d'être pour ou contre une telle problématique. J'ai pas le droit de dire ce que je sais, j'ai pas le droit de passer pour un ignorant, j'ai pas le droit de partager ma vie en entier et j'ai pas le droit rester ici ni de m'en aller...
Alors je me sens coupable. Coupable d'aimer à cause de moi, coupable d'aimer à cause des autres, coupable de m'affirmer dans un débat, coupable de dire ce que je sais, coupable de dire ce que je sens, coupable de passer pour un imbécile, coupable de rester ici et coupable de partir. C'est compliqué. Quand je dis que ça va... Ça va jamais. Il faut que je mette bien des choses de côté, puis je dois payer pour tout plus tard.
Et quand je me dis que ma vie est difficile, je m'en veux à mort, parce que je sais bien, qu'au fond, il y a rien là. Et puis je me reprend vite en me disant que c'est juste parce que je suis confu, que c'est de ma faute ou de quoi du genre. C'est vrai au fond, pas foutu de mettre les criss de vidanges... Je dois être un fils indigne...
Et puis l'amour... Le sexe, on s'en criss-tu? Je sais pas, ça doit être moi qui est mongole, ou ben je suis pas rendu là. Tout ce qu'il me faut, moi, pour le moment, c'est une épaule, des bras. N'importe qui pour m'enlacer, me réchauffer et me dire qu'on me comprend. On s'en fou de mon sexe... On s'en fou du sien, non? Des bras... Juste des bras. Une épaule serait quand même mieux pour brailler plutôt qu'un lit vide, froid et sans compassion.
Mais je sais bien que je rêve en couleur. Personne ne me comprendra jamais. Simplement parce que je parle pas... Parce que j'ai pas le droit de parler... Parce que c'est compliqué à gérer... Et là j'ai lair du petit gars suicidaire. Celui qui voit pire partout et que tout le monde le regarde en disant "s'il savait à quel point il est chanceux"... Je sais bien... Probablement que j'ai tort de croire que c'est difficile, peut-être bien...
Mais j'aurais quand même espéré que ça soit un peu différent...
J'ai pas le droit d'aimer à cause de moi, j'ai pas le droit d'aimer à cause des autres, j'ai pas le droit d'être pour ou contre une telle problématique. J'ai pas le droit de dire ce que je sais, j'ai pas le droit de passer pour un ignorant, j'ai pas le droit de partager ma vie en entier et j'ai pas le droit rester ici ni de m'en aller...
Alors je me sens coupable. Coupable d'aimer à cause de moi, coupable d'aimer à cause des autres, coupable de m'affirmer dans un débat, coupable de dire ce que je sais, coupable de dire ce que je sens, coupable de passer pour un imbécile, coupable de rester ici et coupable de partir. C'est compliqué. Quand je dis que ça va... Ça va jamais. Il faut que je mette bien des choses de côté, puis je dois payer pour tout plus tard.
Et quand je me dis que ma vie est difficile, je m'en veux à mort, parce que je sais bien, qu'au fond, il y a rien là. Et puis je me reprend vite en me disant que c'est juste parce que je suis confu, que c'est de ma faute ou de quoi du genre. C'est vrai au fond, pas foutu de mettre les criss de vidanges... Je dois être un fils indigne...
Et puis l'amour... Le sexe, on s'en criss-tu? Je sais pas, ça doit être moi qui est mongole, ou ben je suis pas rendu là. Tout ce qu'il me faut, moi, pour le moment, c'est une épaule, des bras. N'importe qui pour m'enlacer, me réchauffer et me dire qu'on me comprend. On s'en fou de mon sexe... On s'en fou du sien, non? Des bras... Juste des bras. Une épaule serait quand même mieux pour brailler plutôt qu'un lit vide, froid et sans compassion.
Mais je sais bien que je rêve en couleur. Personne ne me comprendra jamais. Simplement parce que je parle pas... Parce que j'ai pas le droit de parler... Parce que c'est compliqué à gérer... Et là j'ai lair du petit gars suicidaire. Celui qui voit pire partout et que tout le monde le regarde en disant "s'il savait à quel point il est chanceux"... Je sais bien... Probablement que j'ai tort de croire que c'est difficile, peut-être bien...
Mais j'aurais quand même espéré que ça soit un peu différent...
11.6.08
8.6.08
Parce que par intuition...
Intuition... C'est bien le bon mot? Il ne me manque pas de syllabe... Et puis c'est bien ce que je voulais dire... Intuition a bel et bien la bonne signification aussi... Intuition... C'est le mot qui m'est venu en tête par une merveilleuse soirée d'un chaud juin.
Intuition... C'est ça qui m'a guider pendant une longue et belle marche de quatre heures et quart pendant que l'aventure du massacre se répétait quelque part, ailleurs de Valleyfiel"d". J'ai passer devant Don Proctor, Daudely, Vanette et Turquoise, mais tous semblait perdu dans l'obscurité. J'ai traduit leur silence par leur absence et je poursuivis mon chemin selon mon instinct... Ou mon destin? Peu importe...
Par ce poste peu pertinent, j'entend raconté une merveilleuse aventure subtile pour que je puisse m'en souvenir.
Mon intuition, après avoir longtemps remonté les rails aurorales, m'a mené jusqu'au bord de l'eau où je partageais sans être vu l'esprit léger du bon printemps. Et puis, sans que je m'en rende compte, je m'étais ajouter à une longue file à la crèmerie. À moitié dans la rue, les clients du Dairy Queen lèchaient leurs rafraîchissant trésor...
Jusque là toujours intuitif, j'attendais avec une douce impatience qu'on prenne ma commande... Toutefois une belle surprise m'attendais.
Un parfait inconnu.
Sans qu'on ne se connaisse, on a prit le temps de jaser, en attendant, à propos de tout et de rien. J'ai trouver rassurant qu'il y ait encore des gens veillants "en général dans la vie". Une fois mon "Grand Flotteur à la Fraise" en main, on a fait un bout de chemin ensemble, tout deux sachant, pertinemment, que nos chemins s'écarteraient l'un de l'autre bientôt.
Pourtant, je ne pu retenir un "à bientôt" lorsque nous nous sommes séparés. Je me suis tristement repris avec un "ou plutôt à la prochaine", mais je me suis demandé pourquoi j'aurais laisser échapper avec autant de conviction ce premier énoncé...
Je rejoint plus tard, grâce aux bons conseils du parfait inconnu, le relais pour la vie.
En réponse au commentaire de "Celle qui vit de l'autre côtés des pages", j'étais tout-à-fait sincère. Je prend la peine de le préciser ici, en plein milieu d'un poste, parce que sans ce merveilleux et court message qu'elle a posté je n'aurais jamais trouver aussi beau ce que j'ai vu.
À l'entrée du stationnement, quelques bénévoles attendaient que quelques gens entrent sur leur "site". Par intuition, j'ai su que j'avais l'air bizarre avec mon "Est-ce qu'il est trop tard pour aller faire quelques tours de pistes?" avec un flotteur à la fraise et un air tout-à-fait "lonely". Pourtant, son "Vous pouvez aller rejoindre les autres et marcher avec eux, il n'y a aucun problème", s'est quand même fait rassurant.
Puis, par intuition, j'ai su que j'avais l'air étrange en partant, à la Mademoiselle C, en direction des lampions encore éteints. Je ne me prononçai pas trop au départ. Je regardais, invisible, les bénévoles avec des yeux "merci" et je partais vers un autre. J'étais, à ce moment-là, entre la recherche de compagnie et la recherche de solitude.
J'entrepris un premier tour tout d'abord très silencieusement. Et il y avait cette chanson que je ne connaitrai jamais le titre... Le silence était en moi, le silence me possèdait. Pour la première fois dans ma vie, je m'étais tu, corps et âmes, paroles et pensées.
Le silence.
Par intuition, j'ai sentie que je ne réfléchissait plus. Ma tête était close, mon coeur était allumé. C'est tout ce qui comptait. Et puis j'ai pleuré. J'ai pleurer chaud. J'ai pleurer doux. J'ai pleuré vide et plein. J'ai pleurer dans mon flotteur, j'ai pleurer sur mes pieds brûlés, j'ai pleuré comme je n'avais jamais pleuré. J'ai déjà pleuré plus que ça, mais jamais ça n'avait été vibrant comme ça.
Pleurer. Silence. Intuition...
Je savais que j'aurais trouver des gens... J'abandonnai la solitude et essuyai mes larmes en voyant ces deux amours, puis l'autre qui vint nous rejoindre. Ensemble, on a passé une belle soirée...
Puis... Dodo...
Réveil...
Tout est à recommencer, mais avec une frustration nouvelle, plus intense, plus sévère, plus violente, plus persistente. Une épreuve?
Je ne sais plus... Le soir de la veille, j'ai perdu l'intuition...
Intuition... C'est ça qui m'a guider pendant une longue et belle marche de quatre heures et quart pendant que l'aventure du massacre se répétait quelque part, ailleurs de Valleyfiel"d". J'ai passer devant Don Proctor, Daudely, Vanette et Turquoise, mais tous semblait perdu dans l'obscurité. J'ai traduit leur silence par leur absence et je poursuivis mon chemin selon mon instinct... Ou mon destin? Peu importe...
Par ce poste peu pertinent, j'entend raconté une merveilleuse aventure subtile pour que je puisse m'en souvenir.
Mon intuition, après avoir longtemps remonté les rails aurorales, m'a mené jusqu'au bord de l'eau où je partageais sans être vu l'esprit léger du bon printemps. Et puis, sans que je m'en rende compte, je m'étais ajouter à une longue file à la crèmerie. À moitié dans la rue, les clients du Dairy Queen lèchaient leurs rafraîchissant trésor...
Jusque là toujours intuitif, j'attendais avec une douce impatience qu'on prenne ma commande... Toutefois une belle surprise m'attendais.
Un parfait inconnu.
Sans qu'on ne se connaisse, on a prit le temps de jaser, en attendant, à propos de tout et de rien. J'ai trouver rassurant qu'il y ait encore des gens veillants "en général dans la vie". Une fois mon "Grand Flotteur à la Fraise" en main, on a fait un bout de chemin ensemble, tout deux sachant, pertinemment, que nos chemins s'écarteraient l'un de l'autre bientôt.
Pourtant, je ne pu retenir un "à bientôt" lorsque nous nous sommes séparés. Je me suis tristement repris avec un "ou plutôt à la prochaine", mais je me suis demandé pourquoi j'aurais laisser échapper avec autant de conviction ce premier énoncé...
Je rejoint plus tard, grâce aux bons conseils du parfait inconnu, le relais pour la vie.
En réponse au commentaire de "Celle qui vit de l'autre côtés des pages", j'étais tout-à-fait sincère. Je prend la peine de le préciser ici, en plein milieu d'un poste, parce que sans ce merveilleux et court message qu'elle a posté je n'aurais jamais trouver aussi beau ce que j'ai vu.
À l'entrée du stationnement, quelques bénévoles attendaient que quelques gens entrent sur leur "site". Par intuition, j'ai su que j'avais l'air bizarre avec mon "Est-ce qu'il est trop tard pour aller faire quelques tours de pistes?" avec un flotteur à la fraise et un air tout-à-fait "lonely". Pourtant, son "Vous pouvez aller rejoindre les autres et marcher avec eux, il n'y a aucun problème", s'est quand même fait rassurant.
Puis, par intuition, j'ai su que j'avais l'air étrange en partant, à la Mademoiselle C, en direction des lampions encore éteints. Je ne me prononçai pas trop au départ. Je regardais, invisible, les bénévoles avec des yeux "merci" et je partais vers un autre. J'étais, à ce moment-là, entre la recherche de compagnie et la recherche de solitude.
J'entrepris un premier tour tout d'abord très silencieusement. Et il y avait cette chanson que je ne connaitrai jamais le titre... Le silence était en moi, le silence me possèdait. Pour la première fois dans ma vie, je m'étais tu, corps et âmes, paroles et pensées.
Le silence.
Par intuition, j'ai sentie que je ne réfléchissait plus. Ma tête était close, mon coeur était allumé. C'est tout ce qui comptait. Et puis j'ai pleuré. J'ai pleurer chaud. J'ai pleurer doux. J'ai pleuré vide et plein. J'ai pleurer dans mon flotteur, j'ai pleurer sur mes pieds brûlés, j'ai pleuré comme je n'avais jamais pleuré. J'ai déjà pleuré plus que ça, mais jamais ça n'avait été vibrant comme ça.
Pleurer. Silence. Intuition...
Je savais que j'aurais trouver des gens... J'abandonnai la solitude et essuyai mes larmes en voyant ces deux amours, puis l'autre qui vint nous rejoindre. Ensemble, on a passé une belle soirée...
Puis... Dodo...
Réveil...
Tout est à recommencer, mais avec une frustration nouvelle, plus intense, plus sévère, plus violente, plus persistente. Une épreuve?
Je ne sais plus... Le soir de la veille, j'ai perdu l'intuition...
4.6.08
Un bel avenir?
Ah làlà...
C'est une véritable épreuve que je vais surmonter, parce que c'est vraiment difficile pour moi de l'admettre... Mais... Je suis une personne gênée! Et oui, je suis une personne timide. Ça paraît pas tant que ça hein? Je fais le fou, le niais, l'imbécile parfois... J'embarque dans les mini-jeux qu'on se fait en gang... Je suis dépogné, oui... Mais je suis aussi gêné.
Combien de fois m'avez-vous entendu parler de moi-même? (Des milliers de fois sûrement...) Je sais bon... Et si je vous demandais, combien de fois m'avez-vous entendu parler de ce que je pense? De ce que je ressens? Je suis certain que j'en déçoit (au moins) un à qui je devrais parler de toutes ces choses-là, mais je suis juste incapable...
Saches-le à présent, ce n'est pas parce que je ne veux pas parler de ces trucs-là avec toi, c'est juste que je n'y arrive pas...
Maintenant je vais parler de moi, de ce que je pense, à l'abstrait, comme à mon habitude... Ou peut-être pas... Au risque d'en choquer un ou une... Au risque d'en satisfaire un ou une autre... J'essayerai, pour cette fois au moins, de me libérer de mes propres chaînes et de mettre de côté mes peurs...
Je me vois mal dans l'avenir. En fait, je ne me vois pas tout court. Je me vois avec tout plein d'amis. Toutefois je ne me vois pas dans une maison ou un appartement. Je ne me vois pas avec un emploi stable. Je ne me vois pas refaire les mêmes tâches à chaque jour. Je ne me vois pas dans le modèle de "voici ma femme, mes enfants, mon chien, ma maison, la voiture..."
Je ne me sens pas à ma place dans la vie. Je ne me sens pas digne.
À mes yeux, tout le monde est indispensable, tout le monde est exceptionnel. Pourtant, à mes yeux encore, j'ai toujours l'impression qu'il n'y aurait aucune différence dans ce beau monde si je n'était pas né. Je n'ai pas l'impression d'avoir laissé ma marque et je n'ai pas l'impression que je la laisserai. Il y a quelques personnes dont je connais réellement le lien qui me rattache à eux et à ces trois personnes, merci beaucoup, je crois que deux d'entre eux au moins se reconnaîtrons.
Je vous aime tous, il n'y a aucun doute la dessus. Cependant certaines peurs me font bloquer à des endroits où tous passe sans soucie, sans épreuve... Je me sens seul dans moi-même. Ma tête est un vaste espace vide, pourtant la pression y est si haute.
Je suis heureux dans la vie. Il n'y a pas d'inquiétude à avoir là-dessus.
Ce qui m'inquiète, moi, c'est de bientôt aboutir dans un monde de grands. Je veux dire qu'est-ce que je ferais là-dedans? Qu'est-ce que Micaël Latour aurait à faire affaire là-dedans? Un monde de grands... Je suis grand, on me le dis assez souvent, mais dans quel sens? Pas celui que ça prend... Je le crain.
(Pardonnez les fautes d'orthographe, je sais bien que j'en ai plusieurs...)
Enfin... Je vous aime... Et vous remerci tous cette fois-ci... À bientôt surtout...
C'est une véritable épreuve que je vais surmonter, parce que c'est vraiment difficile pour moi de l'admettre... Mais... Je suis une personne gênée! Et oui, je suis une personne timide. Ça paraît pas tant que ça hein? Je fais le fou, le niais, l'imbécile parfois... J'embarque dans les mini-jeux qu'on se fait en gang... Je suis dépogné, oui... Mais je suis aussi gêné.
Combien de fois m'avez-vous entendu parler de moi-même? (Des milliers de fois sûrement...) Je sais bon... Et si je vous demandais, combien de fois m'avez-vous entendu parler de ce que je pense? De ce que je ressens? Je suis certain que j'en déçoit (au moins) un à qui je devrais parler de toutes ces choses-là, mais je suis juste incapable...
Saches-le à présent, ce n'est pas parce que je ne veux pas parler de ces trucs-là avec toi, c'est juste que je n'y arrive pas...
Maintenant je vais parler de moi, de ce que je pense, à l'abstrait, comme à mon habitude... Ou peut-être pas... Au risque d'en choquer un ou une... Au risque d'en satisfaire un ou une autre... J'essayerai, pour cette fois au moins, de me libérer de mes propres chaînes et de mettre de côté mes peurs...
Je me vois mal dans l'avenir. En fait, je ne me vois pas tout court. Je me vois avec tout plein d'amis. Toutefois je ne me vois pas dans une maison ou un appartement. Je ne me vois pas avec un emploi stable. Je ne me vois pas refaire les mêmes tâches à chaque jour. Je ne me vois pas dans le modèle de "voici ma femme, mes enfants, mon chien, ma maison, la voiture..."
Je ne me sens pas à ma place dans la vie. Je ne me sens pas digne.
À mes yeux, tout le monde est indispensable, tout le monde est exceptionnel. Pourtant, à mes yeux encore, j'ai toujours l'impression qu'il n'y aurait aucune différence dans ce beau monde si je n'était pas né. Je n'ai pas l'impression d'avoir laissé ma marque et je n'ai pas l'impression que je la laisserai. Il y a quelques personnes dont je connais réellement le lien qui me rattache à eux et à ces trois personnes, merci beaucoup, je crois que deux d'entre eux au moins se reconnaîtrons.
Je vous aime tous, il n'y a aucun doute la dessus. Cependant certaines peurs me font bloquer à des endroits où tous passe sans soucie, sans épreuve... Je me sens seul dans moi-même. Ma tête est un vaste espace vide, pourtant la pression y est si haute.
Je suis heureux dans la vie. Il n'y a pas d'inquiétude à avoir là-dessus.
Ce qui m'inquiète, moi, c'est de bientôt aboutir dans un monde de grands. Je veux dire qu'est-ce que je ferais là-dedans? Qu'est-ce que Micaël Latour aurait à faire affaire là-dedans? Un monde de grands... Je suis grand, on me le dis assez souvent, mais dans quel sens? Pas celui que ça prend... Je le crain.
(Pardonnez les fautes d'orthographe, je sais bien que j'en ai plusieurs...)
Enfin... Je vous aime... Et vous remerci tous cette fois-ci... À bientôt surtout...
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